Islam radical: qu’avons-nous appris ? Rien

Parce qu’aujourd’hui, au sein de l’Union européenne, on ose encore remettre sur le tapis la façon dont nous devons appréhender la branche radicale de l’Islam qui tente de s’imposer au travers notamment (pas exclusivement) d’actes terroristes dans le monde, Magy vous livre des extraits de son premier ouvrage, « Quand la terre tourne carré » écrit en 2013, traitant de ce radicalisme et expliquant de façon factuelle comment depuis plus de trente ans, au travers d’actes quotidiens, politiques et citoyens, nous avons non seulement facilité la propagation de cette idéologie dans nos contrées mais comment nous avons en plus participé à son implantation et à sa diffusion.

Aujourd’hui, il est hallucinant d’entendre débattre à nouveau du « voile » alors que dans des pays tels l’Iran, des femmes risquent leur vie pour s’en défaire ayant très bien compris que ce voile est non seulement une arme politique mais aussi utilisé comme moyen de soumission. On est bien loin de la liberté de culte martelé par des inconscients occidentaux qui continuent à nous entraîner vers le pire ainsi qu’à favoriser (ce qui est fait) la montée des populisme et de la haine « des humains qui ne font pas partie du clan ».

Ces bons samaritains ont permis que des islamistes créent des partis politiques tels « Sharia » ou encore acceptent des négationnistes en leur sein ou des femmes voilées comme députées dont une bien connue en Belgique qui malgré son serment à la Nation a sali, insulté les citoyens et est retournée en Turquie. Partis politiques et médias belges ont été lents et peu enclins à réagir. Magy se souvient du nombre d’articles virulents qu’elle a écrit à cette époque.

En 2019, Magy croit rêver quand elle entend exactement les mêmes questions, les mêmes arguments et les mêmes jeux politiques débiles. Honte à nos pays.

(…) Cette époque est tellement jonchée d’inepties qu’il est ardu de trouver un sentier praticable pour nous guider vers un semblant de compréhension qui pourrait nous aider à remettre nos têtes à l’endroit. Les nuages semblent si noirs et si bas que les épaules se courbent et que le renoncement tapi dans un coin attend sa victoire. Elle est bien loin notre belle tour de Babel, nous sommes dans un asile psychiatrique.(…) C’est à ce moment fatidique que l’Homme schizophrène apparaît dans toute sa splendeur, étincelant de mille feux d’indignation et de larmes. On le verra manifester dans les villes de son monde à l’agonie, cracher son dégoût sur les murs virtuels pour cacher son visage de la honte, envoyer des secours aux rescapés des populations qu’il a condamnées, replanter une racine là où il a pulvérisé des milliers d’arbres.
Jour après jour, minute après minute, on entend ce tumulte de voix, on lit ces mots outrés qui ne sont que les effets précipités d’une envie de déculpabilisation individuelle pour l’accord tacite d’un pacte social. Il est rassurant de se dire que personnellement on n’est pas responsable du chaos qui sévit partout dans le monde ni même tout près de chez soi. Il est par contre très dur d’admettre qu’un examen de conscience permettrait de démontrer le contraire car si chaque individu n’est pas partiellement responsable qui l’est ?
Sur ces mêmes murs virtuels de déculpabilisation, où seuls les innocents s’expriment, éclatent à chaque instant une violence et une bassesse inouïe. Tous ces bons samaritains se livrent une guerre encore plus effroyable que celle qu’ils sont censés condamner, s’opposent comme les armées sur le terrain, prennent parti sans souvent comprendre les tenants et les aboutissants et participent ipso facto au conflit.(…)

(…) Que gagnons-nous à ne plus prendre le temps de penser aux conséquences de nos dires, de nos actes ? De l’influence à long terme d’une décision ? Toutes les informations disponibles doivent être jetées en pâture sur les réseaux qui câblent les Humains entre eux, dans les médias. La tête d’un poulpe envoyant sans cesse des pulsations informatives à ses tentacules connectées. Peu importe qu’une information contredise l’autre, qu’elle soit confirmée ou pas, que l’on cite la source ou non, que cela ait des conséquences néfastes ou non, que cela nuise à un individu ou pas ou ait au moins un impact positif pour l’ensemble de la société. Rien n’est important. L’Homme est égoïste. (…)

(…) Les grains de la terre sont rouges du sang versé au nom de l’Amour que nous nous portons les uns aux autres. Les corps sont pulvérisés par les atomes nucléaires de l’inébranlable foi en un même Dieu. Les premiers à sacrifier l’agneau sont ceux qui vous disent « aimez-vous les uns les autres ». Une image qui appartient à notre passé, une image ressuscitée seulement par une poignée de fanatiques. Pas de quoi remettre l’Homme et sa foi au pilori. Vraiment ?
Vivant dans une époque de tous les extrêmes, y compris l’extrême du rien, n’était-il pas inéluctable que les croyants prennent également le chemin de la foi pervertie ? Et dans cette sublime catégorie nos actes sont divinement sanctifiés et pardonnés. La culpabilité n’y est même plus de mise, le questionnement est une affaire secondaire. Chacun détient la vérité écrite à traduire ou déjà traduite selon les circonstances.
N’y a-t-il pas malaise et danger à confondre foi et appartenance à une secte. Une appartenance déterminant toujours un code de conduite, un sentiment de solidarité à un groupe exclusif, des animosités possibles à l’égard de ceux qui sont hors de la tribu. Finalement tout cela est assez primitif. Et chacun prie le même Dieu espérant qu’Il anéantira la communauté adverse.(…)

(…) Aussi aveuglante qu’un éclair dans un ciel d’orage, aussi assourdissante que le bruit du tonnerre, la finalité d’un processus enclenché depuis plus de trente ans était inéluctable et définie dans ses termes. Mais l’Homme amnésique embourbé dans ses analyses et ses prédictions de faits isolés et muré dans un déni sans nom ne pouvait que courir à la catastrophe pour mieux analyser les conséquences et les oublier tout aussitôt. En moins de temps qu’il n’en faut pour tourner la page du dernier journal paru, les Etats se réunissent pour délibérer afin de décider s’il faut prendre le risque ou non de continuer à jouer aux échecs dans certaines parties du monde et d’armer avec un risque potentiel les fameux barbus terroristes qu’ils combattent quelques kilomètres plus loin. Ineptie, absurdité, folie.
Que dit le samaritain pendant ce temps sur son beau mur virtuel à l’abri de toute exposition ? Il prend comme à son habitude partie pour un camp ou l’autre, fait sa guerre, développe ses théories tout en critiquant les représentants de son pays qu’il a élus. La question est de savoir si les élus sont à l’image de ceux qu’ils gouvernent ou si les gouvernés ne savent qu’aboyer sans réellement être dans la capacité de faire les choix judicieux.

Mais cette créature complexe a développé dans les méandres sinueux de sa cervelle un sentiment bien lourd à porter et qui lui rend la vie parfois impossible ; il le nomme : culpabilité. C’est cela qui le rend sans doute aussi étrange car l’Homme est dès lors écartelé entre son instinct barbare et égoïste et sa volonté de bien faire. Conscient de ce qui selon ses codes éthiques est bien ou mal, il vit avec ses remords et ses regrets et passe son existence à se justifier.

Quoi de plus explicite et d’insensé à notre époque des grandes migrations humaines que le comportement dangereux tant affectionné de déni que les sociétés occidentales ont adopté par rapport à ce qu’elles ont appelé les politiques d’intégration. Empesés dans leur costume d’anciens colonialistes, les pays d’accueils ont voulu laver leur faute en adoptant une attitude paternaliste condescendante telle que leurs propres populations en ont payé le prix fort. De la politique d’intégration on est passé à la politique de quasi assimilation des autochtones par la dernière vague des nouveaux venus, par touches successives de modifications des lois, des comportements, de nouveaux partis politiques religieux issus des principes des nouveaux venus, de façon de vivre et jusqu’à l’abolition de certaines des traditions locales et de l’interdiction de mots de vocabulaires pouvant heurter les nouveaux arrivés sans aucune contre partie. On notera, dans toute la splendeur du paradoxe toujours présent, que ces mêmes populations immigrées ont été maîtres en matière d’esclavage mais amnésiques de premier ordre n’en gardent aucun souvenir dramatique et ne sont donc pas alourdies de cette sacro-sainte culpabilité. Afin que cette amnésie se matérialise, les « élus » pondérés de certains pays d’accueil accepteront que soient burinés leurs monuments classés pour que s’efface à jamais ce qui pourrait entacher l’image de victime qu’on leur donne exclusivement.
C’est ici que toute la complexité de la créature humaine va entrer en jeu ainsi que le comportement de la masse, des médias et de la société dans son ensemble.

L’évitement et le double discours étant l’apanage de L’Homme de ce temps, il serait nocif de poursuivre dans la même voie si l’on veut enfin éclaircir le jardin des broussailles qui l’encombrent et rendre l’endroit confortable pour une lecture honnête et aisée de ce que l’on veut dire. La migration humaine la plus marquante ayant entraîné le plus de difficultés d’intégration en Occident est sans doute celle des populations de religion musulmane. C’est un choc de culture immense, une mentalité aux antipodes l’une de l’autre. Alors que l’Occident doit beaucoup au Moyen-Orient et qu’elle s’extasie encore génération après génération sur son passé glorieux, la plupart des pays de cette partie de notre boule bleue n’a plus évolué au même rythme que ceux de l’autre partie, figés dans un conservatisme dicté par la religion que l’autre moitié a dépassé depuis un certain temps. Il ne convient pas de juger, il convient de noter cette différence trop grande pour ne pas avoir été prise en considération à temps et de ne pas avoir pris les décisions adéquates. La faute magistrale a été de vouloir absolument traiter la difficulté sans prendre en compte cette notion religieuse qui pourtant est partie prenante de la vie politique, sociale, familiale de ces populations et qui régit donc toutes leurs actions et leurs décisions. Cette erreur, ce déni fondamental a empêché la lisibilité de la situation dans le contexte de la volonté de ces nouveaux arrivants à s’adapter à leur nouvel environnement et aux us et coutumes locaux et son évolution dramatique jusqu’à aujourd’hui et toutes les conséquences avec lesquelles l’Occident doit maintenant vivre. A brillée à ce moment, à nouveau, toute la culpabilité post coloniale des Occidentaux qui se sont empêtrés dans les fils du réel et de l’inconscient. Le plus infâmant n’a-t-il pas été d’étouffer les voix de leurs contemporains qui avaient la compréhension des événements et pire de se retourner contre eux et de créer une classe de racistes et de xénophobes fictifs par la masse des « bien-pensants » soumis à leur culpabilité ancestrale, aux politiciens avides de nouveaux électeurs à n’importe quel prix. Parallèlement les musulmans avertis et alertés, soumis à une pression quasi tribale et refoulés dans le même temps par les politiciens qui prétendent œuvrer pour la Justice et leur protection, sont restés ensuite silencieux ou ont été exclus de leur communauté devant dès lors vivre en marge des deux sociétés, devenant des étrangers tant dans leur pays d’origine que dans leur pays d’accueil et au sein même de leur communauté établie dans un des pays d’accueil. Quand la bonté du samaritain crée l’enfer sur terre.

C’est par orgueil ou par naïveté aussi que la majorité des Occidentaux n’a pas pu accepter l’idée qu’elle pouvait être manipulée par deux groupes parmi ces nouveaux venus : les politiciens et les fanatiques qui ont joué la carte de la victimisation en ayant très bien compris le point faible de ces Occidentaux rongés de remords et prêts à tout pour se racheter une conscience ; cela dépassait tout entendement pour ces pauvres créatures imbues de leur supériorité paternaliste qui ont misé sur la carte du redresseur de torts. C’est la grande époque de tous les mots en « isme » et en « phobe » ainsi que la dictature du langage appliquée aux autochtones envers les immigrés musulmans ou d’origine arabe, la mise à genoux sans concession, l’interdiction de réplique à toute attaque et insulte voire les agressions qui trouvent toujours une justification. Les sentiments de colère et d’injustice grondent.

On va retrouver dans cet exemple toute la tragédie du paradoxe et de l’irrespect de l’Homme.
Comme une mouche prise dans la toile de l’épeire, l’Homme s’est englué dans la poisse de ses inepties et de ses contradictions. Toujours en vibration dans sa tentative de battre son record de vitesse en a-t-il seulement encore conscience ? Pour notre honneur, si cela a encore une signification, nous espérons que non.

La grande question qui persiste depuis plus de trois décennies est pourquoi cette catégorie d’immigrés ne parvient-elle pas, à s’intégrer, à s’épanouir dans les pays de son choix ? Personne ne semble constater qu’il ne s’agit pas d’un pays en particulier mais d’une généralité. Si ce constat avait été fait ou plus particulièrement accepté, combien de temps et d’énergie auraient été gagnés ainsi que d’argent, nerf de guerre et objet vital de la société et même et surtout de vies humaines. Car, songeons-y, quel mouvement vit le jour à cette époque au Moyen-Orient ?

Malgré les efforts déployés l’échec demeure. Les années passant, il devient difficile d’admettre pour les autochtones que rien de ce qu’ils mettent en œuvre ne puisse fonctionner. Un sentiment d’injustice prend racine aussi dans le cœur non seulement des autochtones mais des immigrés des vagues précédentes. Ces derniers ont-ils bénéficiés d’autant d’attention et de moyens ? Ils étaient en majorité des immigrés économiques qui laissaient derrière eux les terres et les fermes dans lesquelles tant des leurs avaient laissé leur empreinte, tous chassés par la faim. Tous ces êtres déracinés avaient dans le cœur pour seul objectif de travailler dans leur nouveau pays mais aussi de s’y installer et d’y donner un nouvel avenir à leur famille. En harmonie et selon les usages, les lois du pays, tout en gardant leur identité culturelle, ces exilés ont appris le langage de la survie et même si durant premières années leur venue fut regardée avec méfiance tout s’est mis en place assez rapidement. Les enfants, ayant dès le départ comme première langue celle du pays d’accueil, se sont immédiatement fondus dans les classes d’école sans problèmes particuliers, font des études même universitaires. Leurs parents se sont contentés des mines de charbon comme les nôtres ou nos grands-parents, le travail de domestique si la femme participait aux revenus du ménage. Leur a-t-on fait le moindre cadeau ?

Alors pourquoi pour cette dernière vague, la seule possibilité de non intégration doit-elle avoir pour cause exclusivement le racisme des populations des pays d’accueil. Cette analyse défendue par nombre de spécialistes, de politiciens et de « bien- pensants » va engendrer une crise bien plus profonde dans les pays d’accueil tout en permettant le développement des groupes extrémistes. Une théorie du non-sens. Voilà l’Occident bien avancé. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir été averti, mais nul n’est prophète en son pays et il est dangereux d’avoir raison trop tôt et surtout de parler autrement que la majorité, autre facteur et paradoxe déterminants dans une société qui prône cependant l’individualité égoïste dans un contexte d’entre-aide sociale. Ce n’est peut-être finalement pas si paradoxal si on pense que du chacun pour soi, on peut se tourner sans gêne vers une caisse commune en cas de problème. C’est somme toute assez égoïste et hypocrite.

Enfermé dans son autisme et sa cécité, notre Homme multi média champion en moyens de communication ne parvient pas à se comprendre ni à échanger ses idées car deux points primordiaux vont être débattus sans fin dans un climat d’une extrême violence au point de diviser les populations et créer un climat torride dans toute la société occidentale. Ce malentendu sera à l’origine du combat qui est mené maintenant avec les armes sur un autre continent. N’oublions pas que l’homme est schizophrène, égoïste et amnésique.
Ce malentendu provoqué et entretenu par certaines créatures démoniaques sert bien évidemment des intérêts qui dépassent la masse de nos bons samaritains qui tels des pantins se laissent manipuler de part et d’autre avec la conviction d’user de leur libre arbitre et de défendre la notion vague et déformée de démocratie et de Droits de l’Homme.
Quand certains Occidentaux avertissaient de la montée des intégristes musulmans et de leur visée politique mondiale, les autres embourbés dans la vase de leur ignorance et de leur conditionnement par une certaine presse à la solde des partis politiques ont entretenus l’amalgame avec tous les musulmans favorisant ainsi le développement de tous les partis extrémistes et l’impossibilité d’un front commun pacifié contre un danger mondial.
Notre bon et gentil samaritain, des deux camps, occidental et musulman, participe de manière active au débat sur son mur virtuel. Il s’épanche, il insulte, il remonte le temps, nous parle des Chrétiens et de l’Inquisition, des prêtres pédophiles, du Coran, des amalgames, du délit de faciès, des emplois, des ghettos et d’un tas d’autres choses. Tout cela a-t-il du sens ?
Pendant ce temps, les médias ne restent pas inactifs et s’en donnent à cœur joie en distillant leur venin suivant la couleur du parti en place, leur propre tendance politique. Tout est morcelé, parcellisé. On ne voit toujours pas la cause originelle mais elle apparaîtra bien assez vite malheureusement. Et pourtant tous les signes, tous les symptômes sont là. Le déni persiste.

Car dans le vacarme des cris et des insultes, les islamistes extrémistes font leur nid. Pourquoi un tel aveuglement persiste-t-il ? C’est le moment des amalgames à combattre. Obnubilé par son rôle de défenseur des faibles et par son incessante lutte de conscience, notre bon samaritain préfère maudire son compatriote qui le met en garde contre l’exploitation du sentiment de victimisation alimenté par ceux-là mêmes qui croient bien faire et par les médias, par les fanatiques islamiques que d’ouvrir les yeux et de faire la part des choses en analysant correctement son comportement. Du côté des musulmans immigrés, on répète les slogans poussifs de racisme et d’injustice plutôt que de regarder la réalité en face et de s’élever en front commun contre ces terroristes. Le terreau est fertile pour l’extrême droite occidentale qui va jouer avec les sentiments d’abandon, d’exaspération et de peur des populations autochtones. La différence étant que les Occidentaux vont dénoncer cette montée de l’extrême et essayer de la combattre bien que, connaissant le paradoxe de l’Homme, les politiciens, toujours dignes représentants des citoyens et fidèles à leur exécrable jeu, vont tout faire pour continuer à l’alimenter malgré les avertissements et les faits concrets. Ces mêmes politiciens dépourvus de bon sens ou de toute conscience vont aussi permettre à des partis extrêmes prônant la fin d’une nation ou de leur monde d’exister en toute légalité, de provoquer leurs citoyens par des décrets modifiant la façon de vivre de leurs populations pour satisfaire les musulmans radicaux. Doit-on dès lors parler encore d’intégration ou d’assimilation des autochtones, tel est le sentiment qui se crée. On ne peut nier le rôle trouble joué par les politiciens et leur responsabilité dans ce drame social, politique et humain. En permettant à cette communauté de vouloir imposer leur culture dans les textes législatifs des pays d’accueil c’était aller au-delà du respect du maintien de l’identité culturelle. Ces mêmes politiciens ne pensant qu’à leur petite personne et non au mandat qui leur avait été remis par les citoyens ont misé sur les voix de ce nouvel électorat pour le jeu des élections et non l’avenir du pays qu’ils sont sensés gouverner. Un des points clef de la division des citoyens a été le port du voile par les femmes musulmanes y compris dans les institutions publiques. Une guerre, un chaos qui n’aurait jamais dû avoir lieu si l’Homme au cerveau développé n’était aussi schizophrène, égoïste et manipulateur.

Des ruines des révolutions arabes sont sortis les barbus islamistes fervents adorateurs d’Allah. Les musulmans qui rêvaient de démocratie ont récolté les épines de la Sharia. La responsabilité est internationale et multiculturelle. Tous, nous avons notre part du fardeau à porter. En Occident, le déni et chez les musulmans le silence ou la participation.

Le climat est morose jonché d’éclats de bombes et de cadavres au nom de Dieu par des fanatiques que personne n’aime. Dans leur pays respectif, nos Hommes d’Occident sont sur le qui-vive à la moindre alerte, redoutent les attentats, s’ahurissent devant les kamikazes, manifestent contre les prêches anti-occidentaux dans les Mosquées, protestent contre les groupes islamistes extrémistes qui discourent publiquement et sans entrave.
Leurs politiciens, toujours sur la brèche, répondent par un renforcement policier, la libération des membres des groupes pro sharia, acceptent un parti officiel Islamique, se mettent à genoux devant l’argent des pays amis de ces pays de terreur par le rachat de leur propres banques, la construction de bâtiments faramineux dans leurs capitales, d’implantations commerciales gigantesques, dépensent de l’argent pour l’intégration utopique de ces mêmes personnes radicales, suppriment les fêtes traditionnelles de leurs citoyens, contrôlent leur vocabulaire, acceptent dans leur parti des négationnistes et des membres islamistes. D’autres pays occidentaux choisissent finalement un discours de survie et exaspérés exigent l’acceptation des règles communes à tous et l’identité culturelle de tous ou le retour vers leurs contrées d’origine. L’Homme est pieu et ne souhaite que vivre en paix !

Il nous faut encore creuser plus profondément et se pencher sur un morceau de tissu carré que l’on nomme voile, tout un symbole ! Qu’est-ce un voile après tout ? Ce bout de tissu est donc le centre d’une polémique infernale dont tout le monde va souffrir et principalement les musulmans contrairement à ce qu’eux-mêmes pensent ainsi que nos bons samaritains. A-t-on jamais discuté du voile que porte les Indiennes ? Des vêtements des autres populations ? Non, on y trouve même un certain charme. Alors ? Tout est manipulation, déni et aveuglement. Ce qu’on oublie c’est que tous les musulmans et les samaritains sont manipulés dans ce jeu morbide. On oublie encore une fois que pour les musulmans politique et religion vont de pair. Ceux qui l’on comprit, les islamistes en premier lieu, vont s’en servir pour réaliser leur dessein qui est l’extension de la sharia partout dans le monde. Le voile n’est plus religieux mais politique et les bien-pensants ne le comprennent pas, préfèrent s’entretuer virtuellement chaque jour. Les musulmans immigrés toujours bercés du sentiment de victimes vont y trouver une raison de plus pour se révolter et haïr les populations locales. Il n’y a pas d’intégration. Et du voile, on passe à la burqa. Nos rues sont noires de femmes invisibles et voyantes à la fois. La peur grandit.
Les flammes de la rage ne s’apaisent pas quand les omnipotents élus retirent les croix dans les écoles, les hôpitaux mais que l’on voit prêter serment à notre constitution une sénatrice voilée connue pour ses insultes envers les citoyens d’un pays qu’elle jure de respecter, que l’on rencontre des femmes voilées dans nos administrations laïcs affichant fièrement le symbole de leur culte comme une gifle au martyre que l’on cache sous le col. L’incendie ne s’éteindra pas quand on bouclera les rues de nos anciens quartiers pour la fête du mouton et que dans le même temps on changera le nom de nos fêtes traditionnelles, que l’on instaurera des horaires décalés dans les piscines pour les femmes et les hommes et qu’une demande de situation similaire pour les cours d’éducation physique dans les écoles sera formulée. Il faudra se battre pour qu’on nous rende notre sapin de Noël mais il faudra bien faire attention de ne froisser en aucune façon la susceptibilité musulmane en mots ou en images. Ce que ces bien-pensants et ces politiciens douteux ne parviennent apparemment pas à ressentir et à comprendre c’est que les citoyens autochtones ne veulent pas être sous l’emprise d’une religion et d’une loi islamique. Cependant en modifiant radicalement leurs repères et leurs racines en faveur de ceux des musulmans qui eux sont exempts de tout changement, les politiciens et les bien-pensants ne font pas que créer un sentiment de crainte mais bel et bien une base pour que l’inéluctable se produise. Les journaux traduisent de façon concrète cet état de fait sans que cela n’affecte en rien la roue infernale lancée à toute vitesse. L’homme occidental s’enferme dans une prison dont il ne sortira pas indemne.

Entretemps, les printemps arabes dans les pays du Moyen-Orient ont explosé et les voix d’ici, celles qu’on a brisées, n’avaient pas tort. Les musulmans souffrent eux-mêmes de ces tortionnaires de la Sharia et les combattent alors qu’en Occident depuis des années les politiciens et les bien-pensants les ont laissé s’épanouir comme des ronces dans un champ de blé au sein de mouvements ayant pignon sur rue, leur ont donné champ libre de créer leur parti politique ou d’infiltrer les nôtres, d’entrer dans nos institutions, dans les Mosquées pour distiller leur poison, avec l’accord tacite des dirigeants des deux pôles, dans le but d’ enrôler les jeunes dans leur délire sanglant de suprématie, prêcher dans les prisons avec le même but. Les musulmans immigrés sont toujours silencieux, très peu de voix commencent à s’élever. Les représentants des musulmans modérés, ignorés jusqu’ici, las et amères, laissent le poids de la responsabilité du désastre sur les épaules du gouvernement du charmant pays si accueillant. L’homme occidental serait-il donc en définitive le complice des islamistes extrémistes voire l’instigateur du déclanchement des guerres pour de bas intérêts géopolitiques et économiques considérant vilement la propagation de cette lèpre infâme et ses ravages comme des dommages collatéraux et imbu de son pouvoir avoir la certitude de maîtriser la situation et d’y mettre un terme à sa convenance ?

Comment va réagir l’Homme civilisé, ce bon samaritain manipulé de la masse, ampli d’amour, de bonté, de conscience, combattant pour les droits de l’Homme, manifestant contre les guerres, luttant pour sa religion maintenant que lui -même est directement en danger, sa propre progéniture embrigadée dans une cause qui n’est pas la sienne et devenue chaire à canon pour des fanatiques dont il ne voulait pas entendre parler ou qu’il croyait loin de lui ? Heureusement pour lui, il a surement déjà oublié tous les débats et les violences récents. Et de toute façon il refera l’Histoire avec ce dont il souviendra en se « remettant » dans la mentalité de l’époque. C’est trop cocasse pour ne pas le citer quand il n’a déjà pas conscience de son présent.

Avec la même ineptie béate, notre bon samaritain continue néanmoins à ne pas faire le lien entre les politiques menées en Occident et au Moyen-Orient et les répercussions dans le monde. Dans ce monde qui s’érode lentement. Outragé par les morts et le sang d’un peuple, il demande le meurtre et le sang d’un autre. Il ignore ou réfute stupidement qu’il mettra au pouvoir les fanatiques qui lui volent et tuent sa progéniture sur son propre territoire. Bon amnésique, il a déjà oublié les ruines des printemps arabes et leurs barbus mais il est fier d’envoyer ses compatriotes mourir en terre étrangère pour les combattre. Lui-même, égoïste transi, hurlant sa haine et sa rage ainsi que des sanctions pour les égorgeurs d’enfants, fera virtuellement couler autant de sang, que les médias d’encre empoisonnée. Dans le même instantané, ses représentants politiques se demandent dans un intérêt géo politique, économique et électoral, s’il serait judicieux et à risque limité d’armer une partie de ses semblables en terre étrangère pour tuer d’autres semblables qui ne servent plus ses intérêts sans que ces armes ne servent les barbus fous furieux qui se battent aux côtés du groupe choisit par les Occidentaux et qui donc risquent bien de gagner une nouvelle bataille. Difficile à suivre, à comprendre quand on est sain d’esprit. (…)
Magy Craft

« Tous droits de traduction, d’adaptation et de reproduction interdits ».

ISBN 978-2-8052-0202-5

PS: 1) GAIA demande l’inscription des animaux dans la Constitution (ce qui inclut au minimum tous les vertébrés, les mollusques céphalopodes, et certains autres mollusques). La revendication bien noble est d’obliger les pouvoirs législatifs et exécutifs d’adopter des lois et des politiques afin de protéger les animaux. Devenant une matière constitutionnelle les affaires/litiges pourraient être présentés devant la Cour Constitutionnelle. N’allons-nous pas conséquemment vers de grandes dérives? Quel est le but ultime de cette incongruité? Sans doute de pouvoir régler un problème que nous sommes dans l’incapacité de régler avec du bon sens et nos lois actuelles. Il s’agit bien évidemment et comme toujours d’une histoire de religion. La liberté de culte est un droit constitutionnel. Nous savons tous que la religion musulmane pratique un rituel que nous trouvons cruel et contre lequel nous ne pouvons pas grand chose. L’animal comme personne juridique pourrait être défendu devant la Cour Constitutionnelle. N’est-ce pas risquer gros pour une histoire de religion à nouveau? Nous avons buriné nos monuments, modifié les noms de nos fêtes et maintenant devons-nous modifier à gros risques notre Constitution pour les adeptes d’une religion qui pourraient s’adapter non seulement à leur nouvel environnement mais aussi à l’évolution des mentalités.

2) Il en va de même avec les cantines scolaires où le porc a été banni pour satisfaire le rite musulman sous prétexte que les finances ne permettent pas deux plats différents? ou encore par la nourriture halal présentée comme « bio » alors qu’il s’agit bel et bien d’une façon de tuer l’animal selon un rite religieux. Invraisemblance.

3) Un chapitre consacré à l’Islam radical au travers de l’idéologie du racisme vociféré dans nos contrées dans l’ouvrage de votre Magy « Racisme – une idéologie de l’absurde » – encore en ligne gratuitement.

 

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