Pour la troisième fois – la dette

Dans l’invraisemblable procès médiatique et populaire du président de la république française, il nous faut entendre autant d’horreurs et d’inepties de la part de personnes arrogantes, méprisantes et peu empathiques vis-à-vis de leurs contemporains.

Votre Magy est absolument abasourdie par l’attitude d’une partie du 4° pouvoir de la république française qui n’est pas étrangère à ce qui se passe actuellement mais qui, elle, fort arrogante ne peut se remettre en question et persiste à vouloir non pas à exercer son métier mais à humilier le président et les membres du gouvernement, à décider de ce que le président devrait dire et faire pour gouverner la France, de gérer le budget de la république, de s’arranger avec les protagonistes de la crise pour trouver une issue, tout en cela entourée de sa légion de commentateurs de tous bords. On ne peut croire que nous assistions vraiment à ce spectacle chez notre voisin.

Magy rajoute à ses derniers articles et pour la troisième fois, son article sur la dette car il semble qu’on ne veut retenir que ce qu’on veut bien et comme elle entend que les Gilets jaunes répètent ce que disent les syndicats, la gauche ou les journalistes concernant la dette qu’ils doivent payer à cause de Bruxelles, Magy rappelle quelques vérités et demande qu’on se souvienne aussi que le manque de solidarité de tous les membres de notre maison Europe à fait en sorte que tout le monde se moquait bien de voir souffrir nos amis Grecs et qu’on parlait des Grecs et non plus d’une dette nationale et qu’on oubliait même les Portugais qui en bavaient tout autant que les Espagnols. Maintenant que notre tour arrive, la musique change mais on continue à croire qu’une résolution nationale est la seule solution et que tuer l’Union nous sauvera tous.

Magy Craft

Pourquoi fallait-il « sauver » la Grèce avant l’Italie? Tout simplement parce que la dette en Italie est entre les mains de « familles » italiennes (entendons petits et touts petits épargnants) et cela offre donc une certain stabilité.
En Grèce ce n’est pas le cas et une faillite de l’Etat Grec ruineraient les banques françaises et allemandes qui détiennent les titres de la dette grecque (et qui donc vont être sauvées une deuxième fois avec de l’argent « public »).
Ainsi, si l’Italie était en faillite, le poids majeur serait supporté par les familles et non par les banques européennes.
C’est pourquoi la BCE a « aidé » d’avantage la Grèce. Les marchés le savent et se comportent en conséquence mais les journalistes semblent l’ignorer.
QUE FERAIT-ON ou que dirait-on si on parlait NON PAS DU SAUVETAGE DE LA GRECE MAIS DES BANQUES FRANÇAISES ET ALLEMANDES?
Et terminons par le Portugal dont on a peu d’écho et qui vit une austérité depuis 6 ans déjà! avec 80 milliards distribués directement aux créanciers c’est-à-dire les banques françaises, espagnoles et allemandes. (2013)

 

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