Femme ne balance pas ta dignité

Votre Magy ne vous cachera pas son désappointement, en tant qu’individu de la société, à la mise en place sur les réseaux sociaux de « Balance ton porc ».

En tant que femme, votre Magy est incrédule, déçue et même consternée par la réaction de nombreuses femmes à s’étaler sur ce divan psychiatrique virtuel qui ne changera en rien la situation et par l’attitude de certaines femmes ayant un pouvoir politique ou médiatique à prendre position misérablement ou à s’afficher comme de véritables mégères lors de débats stériles.

Votre Magy, dans ses articles d’août et septembre 2016 « Femme, es-tu citoyenne à part entière » et « L’individu féminin, l’être déclassé de l’Occident », vous avait fait part de son point de vue quant à la situation de la femme dans la société et pourquoi rien ne changerait si la femme elle-même continuait à se poser en victime au lieu de prendre sa place telle qu’elle est mentionnée dans la Constitution et les lois diverses. (les articles sont joints à celui-ci et votre Magy vous invite à les lire ou relire pour bien comprendre sa position actuelle).

C’est au travers de faits et d’évènements importants que les femmes doivent réagir et imposer leur statut de citoyenne et non pas s’afficher comme des victimes qui quémandent ou des êtres infantiles qui pleurnichent. Ce n’est pas non plus en dénigrant les hommes qui sont après tout leur père, leur mari, leur amant, leur ami ou leur fils que leur situation sera celle qu’elle devrait être.

D’autre part, c’est bien grâce à des hommes que le statut infantile légal de la femme a été aboli. Par contre aucune femme n’a réagi lorsque la situation s’est aggravée avec « la promotion de la diversité » et qu’en Occident le statut de l’être humain féminin a été inclus dans le cas des minorités ethniques et culturelles!!

Au lieu de perdre son temps sur « Balance ton porc », les femmes feraient bien mieux de soutenir les joueuses de football danoises, par exemple, qui ont mis leur carrière en jeu afin d’obtenir un salaire égal à leurs collègues masculins et qui ont été sanctionnées gravement puisque le championnat leur a été interdit. C’est dans l’application des droits fondamentaux que les femmes doivent se faire respecter. Le reste suivra. On ne respecte pas une victime qui pleurniche et mendie. Les femmes politiques et les organisations en tous genre feraient bien mieux de veiller à cela au lieu d’ouvrir des centres pour les femmes victimes d’un tas de choses parce qu’elles sont considérées justement comme des choses et non des citoyennes.

« Balance ton porc » et les diverses campagnes ne sont que des leurres ponctuels qui vont et viennent de temps à autre comme toutes les campagnes. Cela ne change jamais un état de fait. Cela sert juste à calmer les troupes ou à soulager les frustrations.

Les histoires de quota et autres absurdités ne sont aussi que les conséquences d’une non reconnaissance de la femme en tant que citoyenne à part entière.

Quand on en arrive à parler de peur et de répercussions au XXI° siècle et surtout qu’on en parle comme si cela était normal, il y a de quoi se crisper. S’il s’agissait d’un étranger, d’un prisonnier ou autre individu, l’alerte serait tirée et une panoplie d’avocats et d’organisations viendraient à leur rescousse et tenez-vous bien inclus des femmes!

Les femmes ne seraient-elles pas sorties de l’infantilisme dans lequel on les a trop longtemps plongées? Elles doivent murir et s’affirmer. S’affirmer ne veut pas dire se masculiniser ni devenir des féministes mégères. C’est se connaître et montrer ses qualités ainsi qu’affirmer son potentiel. C’est démontrer que seule une société en complémentarité fonctionne au mieux. Par ailleurs, une société complémentaire entre tous les potentiels des individus quel que soit leur sexe donnera un meilleur résultat.

Femme, garde donc ta dignité!

Magy Craft

 

Femme, es-tu citoyenne à part entière?

Dans un monde où le manichéisme affiche un résultat défiant toute concurrence, dans une société partagée entre des êtres qui voient large, découvrent, cherchent, améliorent, créent, subliment et d’autres qui entrevoient petit, repli, sabotent, détruisent, assassinent, dominent, méprisent, nous voyons flotter ceux qui ont perdu leur libre arbitre. Ceux-là passent d’un camp à l’autre, rêvent autant de paix que de revanche, d’égalité que de satisfaction exclusivement personnelle, de beauté tout en niant leurs actes pollueurs au sens large, d’entente alors que le compromis est une notion qu’il leur est étrangère. Ceux-là se laissent tenter par la peur, l’égoïsme, la guerre, l’avidité, les idéologies absurdes. Ils ont de temps à autre ces sursauts de lucidité qui leur font découvrir les erreurs qu’ils commettent mais bien vite la voix d’un suborneur les attirent dans son piège, qui n’a même pas le mérite d’être nouveau, et l’envie du changement fait place à la peur de l’inconnu et tout reprend sa place. Ce qui est le plus navrant et le plus interpellant, c’est qu’au-delà des citoyens qui ne savent plus à quel saint se vouer, il ne se trouve aucun berger digne pour s’opposer au suborneur.

C’est au travers du comportement de la femme occidentale que nous allons voir comme il est aisé de porter les êtres à la confusion et comme il est difficile de les sortir de leur conditionnement. Nous l’avons déjà découvert dans le livre craftien « Racisme – une idéologie de l’absurde » qui démontre combien la victimisation est nocive pour l’individu et comment la division des « causes » porte préjudice à l’évolution de la société au travers de ses citoyens. L’idéologie du racisme camouflant une fragmentation trop importante des richesses, du savoir ainsi que du pouvoir à l’encontre non seulement des personnes que l’on nomme de « couleur » mais également et depuis toujours des femmes et des plus démunis. Ces trois « catégories » de citoyens se voulant égaux mais différents dans leur lutte , »en tant que victimes », ont toujours affaibli les chances de progrès et de gommage des iniquités usurpatoires entre êtres humains.

Il faudrait des centaines de pages, nous fixerons qu’une pensée en quelques paragraphes. La douleur, le constat seront les mêmes.

Commençons par trois définitions de mots usuels qui ont une grande importance mais qui sont utilisés comme des coquilles vides:

mérite: qualité qui rend une personne digne d’estime ou de récompense
reconnaissance: sentiment de gratitude envers quelqu’un ou quelque chose
égalité: rapport qui s’établit entre des individus égaux (égalité de droits, liberté…)
La femme occidentale est fière de son statut de femme « libre » et « égale » en droits par rapport à l’homme de la société dans laquelle elle évolue, vit, travaille et meurt. Elle se bat pour que d’autres femmes, ailleurs sur la planète ou issues d’autres cultures, puissent jouir du même bonheur qu’elle.

Il semble qu’il y ait un gros problème dans la conception du bonheur et de la notion d’égalité ainsi que de la maîtrise des droits acquis de la part de la femme occidentale. On pourrait même dire que la situation est extrêmement décevante. Les débuts de la « libération » de la femme ont été difficiles car mal entamés. Les premières féministes ont confondu égalité des droits avec clonage. Comme si obtenir des droits élémentaires signifiait devoir changer de sexe ou être un mixte des deux sexes dans ses attitudes. Nous avons vécus pendant des décennies une bataille bien rangée et ridicule entre féministes aveugles et machos forcenés en mal de perdre leur pouvoir de domination, qui nous a fait perdre un temps précieux à tous, aux hommes comme aux femmes et qui a engendré une nouvelle génération en perte d’identité, ne sachant plus très bien comment se comporter et créant de nouvelles théories abolissant le genre en lui-même. Chaos total! Ceux qui voient petit ont eu la main mise sur l’évolution de la société et sur ce qu’ils ont décidé de ce qui devait la préoccuper.

Nous devons cependant, nous interroger sur le rôle des femmes qui au fil du temps ont accédé à des positions leur permettant d’agir ou d’influer sur la société, de changer ou créer des lois, de prendre des décisions importantes et favorables qui auraient légitimé la femme en tant qu’individu à part entière de la société. Il n’en a pas été ainsi et ce n’est toujours pas le cas.

Au contraire (à quelques exceptions près mais elles sont trop peu nombreuses), ces femmes n’ont été, ne sont qu’une pâle copie (imitation) de l’homme, n’exacerbant que leur côté rude et autoritaire, agressif, s’adaptant aux mêmes codes. Elles ont mis de côté tout ce qui fait la femme. Elles ont commis les mêmes erreurs, les mêmes injustices. Elles ont oublié que l’homme et la femme ont des spécificités de même valeur qui les rend obligatoirement complémentaires pour le fonctionnement d’une société stable et cohérente. Faute magistrale, elles ont oublié les femmes!

Pour qu’un individu existe, il doit être reconnu. Quand il est reconnu, ses droits sont exercés. Un individu se bat pour ce qui lui est dû et non octroyé quand il se pose en victime et accepte l’énoncé de la reconnaissance par ses pairs. Les femmes de pouvoir et d’influence auraient donc dû s’atteler à la reconnaissance à part entière de la femme dans la société comme individu et citoyenne. De là, tout se serait automatiquement mis en place logiquement.

Elles auraient pu commencer par changer le code Napoléon qui infantilise toujours la femme du XXI° siècle. Quelles femmes politiques ou d’influence s’en soucient-elles? Elles préfèrent nous ennuyer avec les publicités où les décolletés sont trop plongeants, oh malheur! La reconnaissance étant un élément clé, pourquoi aucune ne songe à faire imprimer dans les manuels scolaires, les dictionnaires et faire rentrer dans l’Histoire le nom de ces femmes qui sont à l’origine de découvertes médicales, scientifiques, paléontologiques, sociales, etc….. elles sont INEXISTANTES!!!

Le problème se situe dans le fait que la femme a été conditionnée à se considérer comme inférieure intellectuellement et à se cantonner à des places et à des rôles bien spécifiques. Ce conditionnement est devenu comme atavique et se transmet de mères en filles malgré l’idée de liberté et d’indépendance qu’elles croient avoir obtenues.

Les femmes ne devraient pas se comporter comme des victimes ou des êtres de moindre valeur mendiant, revendiquant une part plus juste, plus équitable dans la société. Elles doivent se comporter comme des individus, citoyennes à part entière de cette société et prendre tout simplement ce qui leur revient de plein droit, c’est-à-dire ce qui vaut pour le citoyen masculin de la société en terme de droits et de liberté en endossant les mêmes obligations, changeant ensemble ce qui doit l’être pour tous. Il n’y a pas à tergiverser de part et d’autre sur la question. Il est même surprenant qu’à notre époque, nous en soyons encore à exercer une telle discrimination sans que personne ne se pose la question du bien fondé de la situation ne fut-ce qu’au niveau moral de nos valeurs. Il est illogique, surprenant que nous devions passer par des votes, souvent sujets à controverses, de lois ou d’en créer pour plus de la moitié des individus citoyens de notre société afin qu’ils puissent vivre et travailler comme l’autre moitié dont ils partagent le lit et dont ils sont mères et enfants sans que cela ne gêne ou n’offense assez la société pour que cesse cette persécution à l’égard des femmes, des mères, des filles de la société occidentale, de la planète entière.

Il semble évident que les femmes de pouvoir, d’influence, les femmes en général ne se soient pas libérées du conditionnement ancestral. Elles restent conditionnées dans une lutte comme tous les êtres qui se victimisent au lieu de s’affirmer et de prendre ce qui leur appartient. Il n’y a aucune honte à être femme et aucune honte à être féminine. Il ne faut pas être masculine pour être intelligente et efficace encore moins utile d’être constamment agressive. Il n’y a pas de honte non plus à être mère et à ne pas vouloir faire carrière dans certains métiers que l’on dit d’hommes mais qui n’épanouissent pas tous les hommes non plus. La réalisation de soi ne passe ni par un clonage ni par une mise en boîte magistrale.

Il en est ainsi pour tous les individus hommes ou femmes. Ce n’est pas tant ce qu’ils font qui importe mais la reconnaissance de qui ils sont et la reconnaissance du mérite qu’ils ont à faire ce qu’ils font ainsi que la liberté de les laisser entreprendre ce qu’ils ont envie ou sont capables d’entreprendre.

Quant aux femmes, ce n’est pas la féminisation des mots, la manifestations contre les publicités dites « sexistes » et encore moins la castration des hommes qui sont les moyens adéquats et valables pour s’imposer comme être humain et individu citoyen. Cette manière n’est que minauderie qui tend à mendier, à implorer une récompense alors qu’il s’agit d’un droit fondamental qui se doit d’être appliqué.

L’épanouissement personnel d’être passe par sa reconnaissance en tant qu’être humain, individu et citoyen d’une société, par la valorisation de ses capacités et de ses apports à sa famille et à la société. Par conséquent les droits et obligations doivent être les mêmes pour les hommes et les femmes. Il ne s’agit donc plus de discuter ces inepties qui noient le poisson tels que tous les métiers s’appliquent aux femmes et aux hommes, que les femmes au travail doivent assumer « leur choix » et donc assumer les charges du foyer et des enfants sans autre forme de procès ou que les hommes doivent apprendre à jouer à la poupée et oublier leur virilité, etc…..

On parle de droits, on parle d’harmonie, on parle de respect. On parle de l’autre moitié de l’humanité que l’on continue à infantiliser, à utiliser à bas prix. On parle de ces femmes qui n’oeuvrent pas efficacement pour arrêter cette aberration et qu’enfin dans nos démocraties, au XXI° siècle, les femmes soient reconnues comme êtres humains, citoyennes égales et ayant les mêmes droits que leurs pères, maris, fils et que les textes soient modifiés en ce sens sans délai et qu’elles trouvent leur place dans les livres d’Histoire et les dictionnaires. Comment pouvons-nous lutter contre la maltraitance, les harcèlements et autres formes d’abus lorsqu’il est de notoriété publique que les citoyennes sont inférieures aux citoyens tout en prétendant qu’il ne manque « que quelques ajustements »? Encore une sacré schizophrénie sociétale.
Pères, maris, amants, compagnons, fils soyez respectueux, fiers, solidaires de celles qui vous ont donné la vie, qui la partagent ou de celles à qui vous avez donné la vie. Femmes, mères, épouses, compagnes, filles, soyez fières d’être vous. Eduquez vos enfants dans ce sens. Ne mendiez pas, vous êtes l’autre moitié de la médaille. C’est dans une complémentarité équitable que nous ferons de belles choses.

Magy Craft

L’individu féminin, l’être déclassé de l’Occident

Revenons à notre article « Femme, es-tu citoyenne à part entière? ».

Dans cet article, nous remettions en cause, d’une part l’attitude des femmes, elles-mêmes, par rapport au traitement avilissant auquel elles sont sujettes et d’autre part l’acceptation incongrue de cet état de fait par la société dans son ensemble.

En pleine campagne électorale ou préparation de campagne de part et d’autre de l’océan, nous constatons que les acteurs de notre société agissent en bons petits robots formatés, donc sans surprise, et ce malgré tous les effets de manches pour une cause ou l’autre qui en fait ne sont que des déplacements d’air pour occuper la galerie.

Comme mentionné dans l’article précédent, l’individu féminin qui compose plus de la moitié de la population mondiale, est toujours programmé comme être inférieur et se comporte subséquemment comme une victime réclamant une amélioration de son sort. Cette attitude, nous l’avons compris, est une absurdité qui fausse les possibilités d’un rétablissement de l’individu féminin dans ses droits légitimes. Il doit être appris dès le berceau, par les femmes en premier lieu à leurs enfants, que l’individu féminin a la même valeur que l’individu masculin et que les deux sont complémentaires pour l’équilibre de la société. Pour ce qui est du temps réel, cette reconnaissance doit être actée sans délai dans tous les textes légaux et dans toutes les constitutions. On arrêtera de perdre son temps dans des campagnes vaines qui ne font que confirmer publiquement l’assentiment de toute une société quant à la position, la valeur et l’humanité de la femme en Occident.

Que font les acteurs de notre société?

Prenons Hillary Clinton. Un individu féminin qui pourrait être première présidente des Etats-Unis d’Amérique. Un long et rude parcours dans un monde d’hommes. Un premier effacement en faveur de son mari Bill Clinton.

Pense-t-elle aux femmes dans son programme? Oui, mais hélas elle le fait comme nous (tous les genres confondus) avons l’habitude de régler nos « problèmes », c’est-à-dire à l’envers. Nous essayons d’effacer les conséquences en évitant soigneusement la cause. Mais peut-on considérer le statut de l’individu féminin, de la citoyenne comme un problème? Si la cause, qui est la non reconnaissance de l’individu féminin en tant que membre de la société en toute égalité avec l’individu masculin, n’est pas annihilée, tous les efforts qui seront déployés pour « mieux la traiter » seront vains. La citoyenne ne doit pas être mieux traitée. La citoyenne doit être respectée et jouir des droits qui lui reviennent sans condition.

S’offrir en victime n’est pas une solution. Les Afro-américains l’on constaté avec un premier président Afro-américain. Par ailleurs, nous avions déjà constaté dans « Racisme – une idéologie de l’absurde », que cette idéologie couvrait un tout autre préjudice que celui de la « couleur de peau » et que dans les injustices, on retrouvait toujours les femmes et les pauvres quelle que soit la « couleur » de leur peau. Mais la division des combats dans l’aveuglement de la victimisation est un grand gâchis.
De l’autre côté de l’océan, chez nous, c’est exactement la même chose, avec un programme encore plus pauvre pour les femmes, si réel programme il y a!

Un autre acteur indissociable dont le rôle est prépondérant, les médias. Ces derniers ont une emprise non négligeable sur l’état d’esprit des téléspectateurs mais ce sont eux aussi qui permettent la notoriété ou la chute d’une personnalité.

Si les femmes politiques sont plus souvent admises dans les débats, elles ne sont pas pour autant aussi souvent invitées voire pas du tout dans les émissions politiques de grande écoute ou dites de prestiges même si le journaliste est une femme. Quoique rares soient les femmes journalistes qui puissent prétendre aux meilleures émissions. Par ailleurs, on notera que dans les débats animés par des femmes journalistes, le taux de femmes politiques invitées n’est pas plus élevé que si le journaliste est un homme. La faible représentation des femmes politiques aux débats télévisés est donc une occasion manquée à une participation au débat public et à une augmentation de leur notoriété, par conséquent de leur chance d’être élues à des fonctions plus importantes.

Les médias les laissent discourir sur un avis général, sur ce qu’ils pensent être de leurs compétences et la presse préfère les histoires qui se situent au niveau de leurs fesses, de leur amant ou de leurs erreurs. S’il en est de même pour l’homme politique, on attache cependant de l’importance aussi à ces activités politiques. C’est là que le contrat est rompu. Au fait, non! Il n’y a aucun contrat, aucune reconnaissance.

Cela est sans doute dû au fait que les médias n’ont pour fonction que de s’assurer d’atteindre un taux d’audience plus que respectable et garanti selon des critères qui leur sont propres et qu’ils croient immuables, excellents. Sans doute aussi parce qu’il s’agit d’un des milieux les plus masculins où les femmes journalistes sont sous représentées ou n’atteignent pas en proportion les fonctions de leurs pairs.

La loi sur la parité est une autre débilité due au manque de reconnaissance de l’individu féminin dans notre société occidentale. La situation s’est aggravée avec « la promotion de la diversité ». C’est ainsi qu’en Occident le statut de l’être humain féminin a été inclus dans le cas des minorités ethniques et culturelles sans que ne réagissent aucune femme politique, aucune citoyenne, aucun organisme qui nous prend la tête constamment et encore moins Les Droits de l’Homme qui ont d’autres chats à fouetter.

Il est vrai que reconnaître la femme comme un être humain égal à l’homme avec les mêmes droits et les appliquer poserait un gros problème éthique quant à la façon dont nous considérons et traitons en général les humains dans notre société et de par le monde.

 

Magy Craft

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